07.89.78.21.88. Urgences pénales et droit du travail - 04.32.76.30.18.

C’est la nouvelle qui fait trembler les bureaux, les open spaces et les machines à café : l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes en France, c’est fini ! Plus besoin de se battre pour l’égalité salariale, les promotions équitables ou la parité dans les instances dirigeantes : tout cela appartient désormais au passé.

Un décret signé en catimini

Selon une source proche du ministère de l’Égalité, le décret aurait été signé discrètement dans la nuit, entre la livraison des pizzas et la pause-café. « Nous avons réalisé que l’égalité était un concept beaucoup trop ambitieux et fatiguant. À un moment donné, il fallait se rendre à l’évidence : les hommes et les femmes sont différents, alors pourquoi s’embêter ? », aurait déclaré un conseiller anonyme, visiblement soulagé.

Les réactions en entreprise

Du côté des entreprises, l’ambiance est électrique. Tandis que les PDG se frottent les mains à l’idée de pouvoir enfin promouvoir uniquement leurs copains de squash, les employées hésitent entre rire nerveusement et organiser une révolution. Sophie, cadre dans une grande entreprise de marketing, commente :

« Bon, au moins, on arrête de faire semblant. La prochaine étape, c’est quoi ? Réintroduire les machines à café séparées pour éviter les conversations trop engagées ? »

Des mesures radicales et innovantes

Le décret prévoit également quelques mesures aussi farfelues qu’avant-gardistes :

  • Le retour de la “journée de l’homme” chaque vendredi, où les salariés masculins auront droit à un bonus d’autorité naturelle.
  • Un coefficient de pénibilité émotionnelle pour les femmes, afin de compenser l’effort émotionnel de travailler dans un environnement masculin.
  • L’instauration d’un quota maximum de 5% de femmes dans les comités exécutifs, pour éviter tout déséquilibre cosmique.

Le monde politique réagit

Interrogée à l’Assemblée, une députée de l’opposition a éclaté de rire avant de réaliser que c’était vrai. « C’est peut-être un complot pour réduire le nombre de candidatures féminines en 2027 », a-t-elle glissé, l’air perplexe.

Un poisson d’avril qui passe mal

Cependant, en cette journée du 1er avril, beaucoup hésitent encore entre l’indignation et l’hilarité. Certains syndicats ont d’ores et déjà appelé à une grève pour protester contre cette “révolution rétrograde”. Quant aux réseaux sociaux, ils se sont enflammés, les hashtags #BackTo1950 et #ÉgalitéPoissondavril étant en tête des tendances.

Rassurez-vous !

Vous l’aurez compris (ou pas), cet article est évidemment un poisson d’avril ! L’égalité professionnelle hommes-femmes n’est pas abolie — et heureusement ! Si l’égalité est un combat de tous les jours, il est toujours bon de rappeler que certains reculs seraient tout simplement absurdes.

Allez, souriez, c’est le 1er avril !

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