07.89.78.21.88. Urgences pénales et droit du travail –
04.32.76.30.18.
07.89.78.21.88. (Urgences)

La règle Une sanction disciplinaire autre que le licenciement ne peut être prononcée contre un salarié par un employeur employant habituellement au moins 50 salariés (50 salariés depuis le 1er janvier 2020, 20 salariés auparavant) que si elle est prévue par le règlement intérieur. Depuis 2010, la Cour de cassation juge que puisque conformément à la loi ce règlement

Les faits et la procédure Une directrice de Mission locale est licenciée pour faute grave en raison de manquements à son obligation de sécurité. Poursuivie devant la juridiction pénale du chef de harcèlement moral à l’encontre d’une subordonnée, elle a été relaxée. Contestant son licenciement, elle a saisi la juridiction prud’homale. La Cour d’appel de

Les faits Mme AB a été engagée en tant que secrétaire. Licenciée pour faute grave, elle saisit la juridiction prud’homale et constate que son employeur produit dans le cadre du litige un message adressé par elle à une autre salariée sur le réseau Facebook. En appel, Mme AB demande des dommages-intérêts au titre de l’atteinte

En l’absence de candidats à l’élection du comité social et économique (CSE), aucun vote n’est possible et il vous faut alors dresser un procès-verbal (PV) de carence. A défaut, l’employeur commet une faute qui cause nécessairement un préjudice aux salariés. L’employeur risque de devoir leur verser des dommages et intérêts et peut engager sa responsabilité pour délit d’entrave.

Qu’est-ce que le bore out ? Le bore out (à distinguer du burn out, plus connu), est une situation d’ennui au travail et, paradoxalement, de l’épuisement provoqué par cet ennui. Pour le qualifier juridiquement, il faut chercher à le définir du point de vue d’une organisation du travail portant atteinte à la santé du salarié, par

Ester en justice, c’est-à-dire prendre l’initiative d’un procès en engageant une action devant les tribunaux, est un droit fondamental pour tout justiciable, même lorsqu’il s’agit pour un salarié toujours en poste de poursuivre son employeur devant le Conseil de Prud’hommes (ou même de le menacer de le faire). Les deux arrêts du 30 septembre 2020