07.89.78.21.88. Urgences pénales et droit du travail –
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07.89.78.21.88. (Urgences)

Les faits Le salarié, directeur d’un hôtel en Corse, fait l’objet d’une plainte de son employeur pour détournement de fonds commis au cours de l’exécution de son contrat de travail. Les relations de travail entre employeur et employé se tendent à tel point que le salarié reconnaît notamment avoir brisé une lampe posée sur le

Le délégué du personnel, M. Bigdefender, toque à la porte du DRH M. Airache. Le DRH : Moui… Le DP : Bonjour M. Airache, comment allez-vous ? Le DRH : Jusque-là ça va, mais j’imagine que vous ne venez pas me voir uniquement pour savoir comment je vais ? Le DP : vous avez raison, M. Airache, vous êtes fin psychologue

[box] L’article 314-1 du code pénal définit l’abus de confiance comme le fait par une personne de détourner, au préjudice d’autrui, des fonds, des valeurs ou un bien quelconque qui lui ont été remis et qu’elle a acceptés à charge de les rendre, de les représenter ou d’en faire un usage déterminé.[/box] Contrairement au

Le chef du service exploitation de l’usine, M. BOULOT, se rend dans le bureau du DRH, M. AIRACHE. M. BOULOT : Bonjour M. AIRACHE, je viens à propos de BERTHIER DRH : Oui, eh bien ? Quelque chose ne va pas ? M. BOULOT : oui, enfin non, ça ne va pas du tout. Il a encore inversé les formules

[box] C’est un peu comme l’histoire du voyage sur mars. En 2020, une équipe de spationautes est envoyée sur la planète mars pour un voyage de 12 ans. En 2030, la technologie ayant évolué, une nouvelle équipe part pour le même voyage, mais cette fois de 1 an, et arrive (fraîche et dispo)… avant

M. Bossedur : Bonjour M. AIRACHE, je viens car j’ai été convoqué. DRH : asseyez vous M. Bossedur. Oui, hum, hum, je voulais vous parler des réseaux sociaux. M. Bossedur : des réseaux sociaux ? C’est-à-dire ? DRH : eh bien vous savez, Facebook, Twitter, Instagram et que sais-je encore. M. Bossedur : je ne vois pas bien le rapport avec mon activité

[box] La réforme du Code du travail a instauré des plafonds et des planchers obligatoires pour les indemnités prud’homales allouées à un salarié qui a contesté un licenciement abusif. Cette mesure a notamment pour objet et pour effet de donner aux employeurs une meilleure visibilité sur les risques encourus (puisque l’indemnité varie selon la taille de

Les faits Mme Z, salariée de M. Y depuis 1990, a déposé plainte pour harcèlement contre son employeur en 2006 et saisi le conseil de prud’hommes en 2007 pour violation de l’obligation de sécurité de l’employeur. Elle est licenciée pour inaptitude en 2008. Devant le tribunal correctionnel en 2009, M. Y est reconnu coupable de

Les faits M. Z, engagé en 1989 par la société Arthur Andersen devenue la société Accenture, en qualité d’ingénieur conseil, occupait un emploi de Senior Executive (directeur exécutif) statut cadre dirigeant. Il a été licencié en 2009 pour insuffisance professionnelle après proposition d’une rupture conventionnelle. Le salarié présente plusieurs éléments de fait constituant selon lui une discrimination

L’avocat reçoit un client. Le client semble à la fois perturbé et déterminé. L’avocat : bonjour monsieur, que puis-je faire pour vous ? Le client : eh bien voilà, je veux être licencié. L’avocat : oui, c’est-à-dire ? Le client : eh bien, j’en ai marre de mon employeur, on ne s’aime plus, je veux le quitter mais je ne veux pas démissionner. L’avocat : et vous